Biographie sensible

Pourquoi écrire le livre de sa vie ?

Écrire le livre de sa vie, c’est donner un titre, une couverture, une réalité palpable à ce qui vous compose aujourd’hui.
C’est aussi laisser une empreinte fidèle, pour soi — et pour ceux qui viendront après.

C’est enfin une expérience à vivre : un chemin que l’on foule en revenant sur son passé, pour le traverser autrement.

Parfois, ce mouvement s’impose avec évidence.

Il est des vies qui ne se racontent pas facilement, mais appellent vraiment à l’être.

Parce qu’elles ont été marquées par l’épreuve, la force — et par ce qui, en elles, continue de vivre, malgré tout.

Parce qu’elles sont atypiques, chacune à sa place.

D’autres, plus discrètes en apparence, portent une richesse qui ne demande qu’à être reconnue. Elles trouvent dans l’amour des mots un sentier pour y parvenir.

Notre trajectoire vivante laisse des traces faites de continuités, de ruptures et d’élans.

Peut-être que quelque chose en vous cherche à se déposer, depuis un moment déjà.
À être compris, ou simplement à exister ailleurs que dans votre mémoire.

Là où le récit prend sens

Quand les mots restent là, en suspens, les confier à une écoute attentive, c’est déjà commencer à les organiser. À relier l’épars.
À faire apparaître une géométrie unique là où seuls des fragments semblent exister.

Imprimer ce vécu-là sur des pages blanches ne le change pas,
mais il permet de le regarder différemment et peut-être de transformer des souvenirs qui pèsent… en appui.
Une déprise dont témoignent souvent celles et ceux qui s’y sont engagés.

Une fois posé, il peut aussi rejoindre d’autres vies
et y allumer une lumière qui murmure : « c’est toujours possible ».

« Donner sens à une épreuve même tragique, c’est mettre dans son âme une étoile du berger qui indique la direction. Il faut alors marcher, rêver, réfléchir et rencontrer ceux qui nous aident à élaborer. »
— Boris Cyrulnik

La biographie sensible :
une écriture fidèle et habitée

Je ne suis pas thérapeute. Mon rôle est ailleurs.
J’écoute, je recueille, je structure — et j’écris sans dénaturer, dans le respect profond de ce qui m’est confié.
Des biographies sensibles,
des textes incarnés au plus près de votre parole, de votre rythme, de votre regard, attentifs aux nuances, aux silences, aux lignes invisibles. Ils font émerger la beauté.
Le récit est déjà là, dans ce que vous racontez. Mon travail consiste à en révéler l’allure, avec précision et finesse,
comme un joaillier dévoile les facettes d’une pierre brute.

Une forme qui s’adapte à votre histoire

Chaque vie appelle une manière singulière de se dire.
Elle peut se déployer dans le fil du temps, s’organiser par thèmes,
prendre la forme d’un abécédaire ou d’une écriture épistolaire.
Et lorsque cela a du sens,
la poésie peut venir ponctuer certaines étapes,
comme un écho plus intérieur. [ → Découvrir des extraits ]

Si quelque chose en vous se reconnaît ici, je vous propose de découvrir comment cela se déploie.

Comment
cela se déploie

Entrer dans l’écriture d’une biographie sensible — celle de votre vie — c’est entrer dans un espace intime et guidé, où chaque étape se fait avec vous, à votre cadence : deux fauteuils, face à face, et le verbe trouve peu à peu sa voie.
Dans un mouvement ajusté, porté par la confiance et la liberté, je vous accompagne sans vous précipiter ni vous diriger. Je le fais avec égard pour votre histoire, pour vos besoins.

Le premier contact

Tout commence simplement.

Vous me contactez — par mail, téléphone ou via la page contact — souvent après avoir parcouru mon univers et compris de quelle façon je rédige. Nous convenons alors d’un échange téléphonique.

Ce moment est le vôtre : vous me partagez votre démarche, votre intention, et ce qui vous amène aujourd’hui à vouloir confier la transcription de votre autobiographie. Il n’est pas nécessaire de savoir raconter, cela se fait ensemble.

De mon côté, soit je me sens profondément en résonance avec votre élan, et je réponds à vos questions en posant quelques repères.

Soit je reste transparente et vous explique simplement pourquoi je ne suis pas la bonne personne pour ce qui vous appelle.

Et si cela s’y prête, je peux vous orienter vers un confrère ou une consœur plus en phase avec votre recherche.
Car cette aventure ne se force pas : elle repose sur un accord juste.

La première rencontre

Si nous décidons d’avancer ensemble, nous fixons une première séance d’une heure à deux heures, idéalement en présentiel, dans un lieu que vous choisissez — chez vous ou dans un espace propice à la discrétion.

La confidentialité est un pilier fondamental de mon engagement. Si vous le souhaitez, un contrat dans ce sens peut être établi.

La narration débute.

Je récolte la matière de votre vécu en prenant des notes, et en captant vos silences, le ton de votre respiration, et l’encre de vos propres expressions. Avec votre autorisation, j’enregistre la séance. Cela me permet de revenir au plus près du grain de votre élocution.

Ces enregistrements peuvent vous être restitués, gracieusement, à votre demande au terme de la collaboration. Sans quoi, passé leur délai de stockage sécurisé, ils seront simplement effacés.

Le rythme des séances

En fin de premier entretien, nous établissons le calendrier des suivants. Un intervalle d’une à deux semaines permet de garder le fil vivant.


Mais c’est vous qui donnez le tempo : vous pouvez ralentir, accélérer, faire une pause, ou même arrêter si vous en ressentez le besoin.
C’est votre histoire. Votre latitude. Votre cheminement, là où votre passé se clarifie et se relie au présent.


Cette expérience s’inscrit généralement sur plusieurs mois, le temps nécessaire pour laisser le récit se déployer sans contrainte.

L’écriture : un geste de sculpteur

Après chacun de nos rendez-vous, à partir de ce que vous m’avez raconté, je compose en choisissant chaque terme dans sa justesse, chaque virgule dans sa musicalité, afin que s’affirme fidèlement l’authenticité de votre narration.


Je ne crée pas à votre place : je sculpte ce qui est déjà là, dans le bois de vos mots.


C’est une co-écriture vivante, dont je vous transmets le texte après chacune de nos rencontres. Vous le lisez, vous l’ajustez, vous en profitez pleinement avant de me faire part de vos ressentis et de m’indiquer vos quelques modifications.


Vous êtes présent tout au long du chemin, sans attendre une validation globale en fin de parcours.


Vous restez sans conteste au cœur de votre œuvre.

Le cadre éthique

Je retranscris uniquement les éléments que vous m’autorisez à coucher sur la feuille, mais je ne participe en aucun cas à des passages qui se montreraient diffamatoires ou accusatoires.


Un texte de vie témoigne de ressentis générés par une unique vision : il ne peut faire office de pièce à conviction. Cette exigence protège autant votre intégrité que notre collaboration.


N’ayant aucune formation de documentaliste, je vous laisse le soin de vérifier l’exactitude des informations que vous me communiquez.

La forme du récit

Pour que votre ouvrage vous ressemble totalement, il peut prendre différentes formes : chronologique, thématique, tel un abécédaire ou dans une version plus libre, comme un poème personnalisé en fin de chapitre.

Nous déciderons ensemble de celle qui épouse le mieux votre manière de vous livrer.

Des photos, des extraits d’anciennes correspondances, quelques phrases d’un livre qui vous a touché, ou les paroles d’une chanson qui vous a soutenu, peuvent aussi venir enrichir les lignes du vôtre.


N’hésitez pas à y réfléchir dès maintenant et à me proposer ce qui vous vient, sans penser que cela serait inutile. Au contraire, cela donne à voir toutes les couleurs de votre histoire.


Je peux également partir d’un vécu déjà posé sur le papier, pour en redessiner l’architecture, l’affiner ou même le faire évoluer.

La réalisation du livre

Quand votre manuscrit est terminé, poli et révisé, nous travaillons ensemble pour sa mise au monde. Nous veillons à choisir la couverture la plus représentative et à rédiger une quatrième qui ne manquera pas de susciter une véritable envie de le lire.


Lorsque cette étape est parfaitement achevée, je veille aux dernières finitions d’impressions en faisant le lien avec l’imprimeur.


Une fois entre vos mains, cet objet précieux devient plus qu’un texte : une trace intime et tangible, que l’on peut ouvrir, refermer, transmettre — et qui demeure, au-delà de vous.

Droits d’auteur et signature

Ce livre est le vôtre, et de ce fait je ne prends pas en charge les démarches éditoriales. Si une publication est envisagée, prévenez-moi dès le départ : j’adapterai mon attention à une rédaction dans ce sens, sans pouvoir garantir une sélection par une maison d’édition.


Mon nom apparaît, discrètement, en mention intérieure, sauf si vous souhaitez qu’il disparaisse totalement — dans ce cas, une cession de droits d’auteur est possible.


En l’absence de renoncement de ma part, toute modification ultérieure du texte nécessitera mon consentement. Dans ce même cadre, si un éditeur permet de faire vivre à votre histoire tout le succès qu’elle mérite, les fruits de cette reconnaissance seront à partager selon des modalités définies clairement en amont.

Les modalités pratiques

Je me déplace en transport en commun à Lyon et dans sa banlieue.

Pour les projets nécessitant un voyage plus long, je peux venir vivre cette expérience lors d’un séjour à vos frais. Les séances se suivent tous les jours avant que je m’attelle à les restituer une fois de retour dans mes pénates.

Les entretiens peuvent également se faire en visioconférence, si cet outil vous est confortable.

Un ancrage solide

J’ai eu la chance d’être formée durant plusieurs mois par la Plume Académie, d’Anne Sylvie Pinel, écrivain-biographe du réseau NPI. Non seulement toutes les techniques d’écriture biographique m’ont été transmises, mais j’ai également pu partager et affûter de véritables valeurs humaines indissociables de l’éthique de mon métier.
La signature de ma pratique : une oreille attentive pour l’explicite, une oreille discrète pour l’implicite, ainsi qu’une plume sensible mise au service de ceux qui souhaitent se revivre au tournant des chapitres, qui veulent transmettre la puissance de la résilience ou tout simplement écouter ce que la vie leur a susurré.

Si vous sentez que quelque chose s’est ouvert à la lecture de ces lignes :

Extraits

Au moment où je pose le premier mot pour vous raconter mon histoire, les flocons de neige percent le ciel. Je préfère le printemps pour son symbole de renaissance. Il se répand dans chaque parcelle de vie avant d’en faire éclore l’essence.
Je m’apprête à vous partager le plus rude, le plus glaçant de...
Découvrir la suite
— Lola
Au moment où je pose le premier mot pour vous raconter mon histoire, les flocons de neige percent le ciel. Je préfère le printemps pour son symbole de renaissance. Il se répand dans chaque parcelle de vie avant d’en faire éclore l’essence.
Je m’apprête à vous partager le plus rude, le plus glaçant de chacun de mes hivers, pour finir par vous assurer que la chaleur de l’été n’oublie jamais de revenir.
J’ai simplement besoin de poser un point final à cette partie de ma vie, le même que celui que je poserai à la fin de cet ouvrage. Je veux qu’il laisse un message de perspective heureuse à tous ceux qui se sentent seuls, coupables et à bout de souffle.

Un, deux, trois et quatre, il n’y avait pas de fée :
le berceau fait de verre a brisé la poupée.
Un, deux, trois et quatre, le brigand a pillé
le pur humus né d’une forêt enchantée.
— Lola
Je ne manquais jamais à l’appel du re-ferrage. Pendant que les bêtes étaient attachées, le foyer de la forge, alimenté au charbon, oscillait entre le rouge et l’orange. Une fois les pattes des chevaux déferrées, le sabot se faisait parer. Puis, le fer trempait dans le feu qui commençait par assombrir son...
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— Claudine
Je ne manquais jamais à l’appel du re-ferrage. Pendant que les bêtes étaient attachées, le foyer de la forge, alimenté au charbon, oscillait entre le rouge et l’orange. Une fois les pattes des chevaux déferrées, le sabot se faisait parer. Puis, le fer trempait dans le feu qui commençait par assombrir son acier avant de le rendre très vif. Une fois retiré du foyer, de fines étincelles projetaient de petites incandescences. Apposé sur la corne, un léger crépitement sec se produisait. Au-dessus, une fumée gris-blanc s’élevait immédiatement. Il en émanait une odeur âcre, proche de celle d’un ongle brûlé, et presque sucrée dans le fond. Ce parfum persistant se mélangeait à celui de la forge : charbon chaud et métal refroidissant. Pour un cheval qui travaillait en forêt, l’ajustement se faisait au millimètre près. La rappe frottait le sabot avec une précision absolue que le geste du forgeron ne manquait pas d’assurer. Quand le fer sortait à nouveau du brûlant, pour être martelé sur l’enclume, le son était clair, métallique et répétitif. Il semblait vibrer dans l’air.
— Claudine
Je suis Madeleine, benjamine d’une fratrie de six enfants. Je peux vous affirmer que ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Dès ma naissance, la violence et le deuil ont forgé ma détermination. [ …] Un soir de 1973, à treize ans et demi, je rentrai de mon collège. Je...
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— Mado
Je suis Madeleine, benjamine d’une fratrie de six enfants. Je peux vous affirmer que ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Dès ma naissance, la violence et le deuil ont forgé ma détermination. […] Un soir de 1973, à treize ans et demi, je rentrai de mon collège. Je devais emprunter une allée sombre, pleine de recoins pour arriver chez moi, à Grenoble. J’eus la surprise d’être interpellée par deux garçons, plus âgés que moi. Je les reconnus immédiatement. Ils étaient d’Échirolles. Sans que je comprenne ce qui se tramait, deux autres jeunes hommes sortirent de l’ombre pour se précipiter sur moi. Ils me rouèrent de coups avec une violence inédite, puis ils me transportèrent jusqu’à Échirolles, où je fus sauvagement violée avant d’être laissée pour compte… Je réussis à rejoindre le quartier de la Villeneuve, nue et couverte de blessures. Je marchais sans réfléchir, sans assimiler, sans même entendre si je respirais encore. La petite Mado venait de disparaître. […] Aujourd’hui, j’ai un quotidien simple et tranquille dans lequel je n’hésite pas à me faire plaisir. […] Et même si la cage s’est parfois refermée sur l’oiseau, j’ai toujours su écarter les barreaux pour en sortir.
— Mado

Témoignages
ou remerciements

Portrait de Maud Fréour
“Maud est une écrivaine et une poète merveilleuse. Sa qualité d'écriture permet de redécouvrir sa propre vie, enrobée dans une délicieuse écriture. Ses écrits permettent de revivre les beaux comme les mauvais instants de vie avec un œil nouveau … On se redécouvre à travers ses écrits et, personnellement, je sors grandie de chacune de mes lectures.
La pétillante Maud nous accueille et nous accompagne pendant toute la durée du récit avec douceur, bienveillance et empathie. On perçoit qu'elle nous écoute vraiment et qu'elle veut être au plus proche du réel...
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— Laurie Benard
“Maud est une écrivaine et une poète merveilleuse. Sa qualité d'écriture permet de redécouvrir sa propre vie, enrobée dans une délicieuse écriture. Ses écrits permettent de revivre les beaux comme les mauvais instants de vie avec un œil nouveau… On se redécouvre à travers ses écrits et, personnellement, je sors grandie de chacune de mes lectures.
La pétillante Maud nous accueille et nous accompagne pendant toute la durée du récit avec douceur, bienveillance et empathie. On perçoit qu'elle nous écoute vraiment et qu'elle veut être au plus proche du réel dans ce qu'elle transmet à l'écrit.
Travailler avec Maud, c'est travailler avec quelqu'un de rigoureux, de passionné et en qui on peut avoir confiance. Elle laisse la possibilité de tout personnaliser : « citation », « titre », « photos », et est force de proposition pour embellir notre récit, notre vie… Par exemple, elle m'a proposé d'inclure des images de tableaux que je peins pour ouvrir chaque chapitre. J'ai adoré l'idée, et je me sens encore plus impliquée dans le projet.

Les séances se font par créneaux d'une heure environ, je ne les vois pas passer ! Pour ceux qui se diraient : « raconter, se raconter, moi qui n'en ai pas l'habitude / qui ne suis pas à l'aise avec ça » — je vous rassure ! J'étais pareil, et pourtant Maud a su me guider avec talent vers le lâcher-prise, et maintenant chaque séance est un pur plaisir pour moi. Je sens réellement le plaisir et l'implication de Maud.

Je ne pourrai jamais suffisamment remercier Maud pour le récit des trente premières — et, pire, j'espère — années de ma vie. Ce projet permet une introspection profonde, une exploration de son mental et de tourner certaines pages. Personnellement, il m'a permis d'avoir plus d'empathie envers moi-même, de mieux comprendre pourquoi telle ou telle chose s'est produite, pourquoi je ne me pardonnais pas d'échouer, de réussir à me pardonner mes erreurs et d'en tirer des leçons, par exemple. Merci infiniment Maud.”
— Laurie Benard
“J'ai tout de suite été à l'aise pour raconter mon vécu qui n'était pas facile.
Vous avez su m'accompagner dans ce sens, et tous mes mots et faits ont été transcrits avec exactitude.
Des moments difficiles à raconter, mais qui m'ont apporté beaucoup de réconfort grâce à votre bienveillance et votre savoir-faire.
Pour tout cela, je vous remercie.”
— Gisèle Vallon
“J'ai tout de suite été à l'aise pour raconter mon vécu qui n'était pas facile.
Vous avez su m'accompagner dans ce sens, et tous mes mots et faits ont été transcrits avec exactitude.
Des moments difficiles à raconter, mais qui m'ont apporté beaucoup de réconfort grâce à votre bienveillance et votre savoir-faire.
Pour tout cela, je vous remercie.”
— Gisèle Vallon

Tarifs

Une tâche d’orfèvre

La mise par écrit de votre histoire de vie relève d’un travail d’orfèvrerie. Tout en respectant la matière prêtée par votre parole, elle demande un façonnage adapté à chaque personnalité.

Vos mots, remis par une oralité naturelle, doivent être magnifiés sans être dénaturés.

La fluidité qu’exige un texte rédigé se pense dès la première ligne. Elle habite chaque page et ne boude aucun chapitre. Elle doit s’inscrire dans la gamme la plus fidèle à votre façon de vous exprimer.

N’oublions pas ceux qui liront votre ouvrage et qui y découvriront l’intégralité de votre chemin : ils sortiront grandis d’y avoir ressenti votre personnalité et reconnu votre langage.

Ils souriront à votre présence manuscrite tout en restant profondément captivés.

C’est parce que cet exercice mérite une attention totale, un soin de l’instant et une alliance durable entre votre voix et sa restitution, que je consacre onze heures à écrire, corriger et harmoniser ce qui s’est dit durant une heure.

Ce qui s’accorde au prix

La séance comprend :

  • notre entrevue d’une heure,
  • le temps de retranscription cité ci-avant,
  • l’intégration éventuelle de photos, documents ou éléments que vous souhaitez transmettre,
  • la création d’un poème personnalisé en fin de chapitre, si tel est votre souhait,
  • deux échanges concernant les modifications à effectuer après votre lecture.

Elle est facturée 600 €.

Ce montant intègre également le coût des trajets pour me rendre à notre point de rendez-vous, dans la limite d’une heure aller-retour, de porte à porte.

Si vous ne résidez pas à Lyon et sa couronne, je laisserai à votre bourse le règlement de mes frais d’hébergement et de déplacement.

Un séjour au sein même de votre logis est parfaitement envisageable.

Un engagement souple

Chaque séance est à régler par le mode qui vous convient. Elle devra toujours être soldée avant la suivante.
C’est une garantie de liberté pour chacun d’entre nous.
Vous pouvez également décider de vous acquitter de l’intégralité des étapes dès le début de notre co-écriture.
À cet effet, je vous fournirai un devis forfaitaire basé sur ce que vous m’avez présenté lors de notre premier contact. [ → Comment cela se déploie ]

Pour une partie ou l’intégralité

Le budget à prévoir pour vivre cette expérience dépend aussi de la manière dont vous me confiez votre vie.

Êtes-vous loquace, êtes-vous pudique ? Restez qui vous êtes. Ce sera l’axe le plus précieux de votre récit.
Le moment venu, je saurai vous guider avec chaleur.

Pour vous donner un ordre d’idée :

  • Une vie entière, selon sa composition, s’étend couramment entre dix et quinze séances, soit un total de 6 000 à 9 000 € (hors frais d’impression indiqués plus loin).
  • Un pan de vie peut se dépeindre en cinq séances, ou plus, ou moins, selon ce qui vous importe de laisser vivre, soit un total de 3 000 €.

Une profondeur choisie

Ne perdez pas de vue votre véritable objectif : faire l’économie de certains événements ou consacrer l’intégralité de votre parcours ?


Au fil de nos rencontres, vous définissez le niveau de détail souhaité. Parfois plusieurs années peuvent se traduire en quelques lignes, alors qu’un seul instant peut déborder sans compter.


Selon la fréquence que vous donnerez aux séances, son coût peut s’étaler sur des semaines, des mois, voire des années.


Je m’adapte, mais veille aussi à respecter une temporalité nécessaire à la continuité intuitive de notre co-écriture.

L’odeur de l’encre

Les dépenses d’impression restent à votre charge.

J’en coordonne la réalisation avec le prestataire — soit celui que je vous recommanderai, soit celui de votre choix.
Une fois de plus, vous restez libre : papier et reliure feront la qualité finale de votre livre.

La production de 10 exemplaires (avec une dizaine de pages couleur) d’une œuvre de 220 pages a un prix moyen de 250 €. Plus vous souhaitez d’exemplaires, plus le tarif est dégressif.

Discrétion et droits d’auteur

Mon nom se fera discret dans l’univers de votre ouvrage : une mention intérieure dès son entame.

Mais je peux également en être totalement absente.

Il suffit, pour cela, que nous signions un accord avant de fouler les premières marches de votre narration.

Dans ce cadre, je m’engage à ne pas faire usage de mon droit de signature — et à vous laisser entière liberté sur les éventuelles modifications et sur l’exploitation de l’ouvrage — contre un règlement de 1 000 € versé immédiatement.

Si une future édition est envisagée, les clauses seront également définies dans ce même contrat.

Pour que le succès puisse être pleinement savouré, les termes doivent être éclairés.

    Portrait de Maud Fréour

    Quelque chose en vous se met en mouvement ?